Journée FÉLiCiTÉ = ANNULÉE

Photographie d’Olivier Ertzscheid Université de Nantes : https://www.affordance.info

 Le 5 mars l’université s’arrête : FÉLiCiTÉ* ne sera donc plus à la Fac “publique” (ENS de Lyon). FELiCiTE rejoint l’Université Populaire et La Bourse du Travail de Lyon tant qu’elle sera en lutte contre la réforme des retraites et la LPPR (Loi de programmation pluriannuelle de la recherche) Le temps de la lutte, nous souhaitons vider de sa moelle une université violente, sexiste et néolibérale pour transférer/diffuser/apprendre autrement dans un lieu de lutte.

 

*FÉLICiTÉ : Féminisme En Ligne : Circulation Traductions et Éditions

 

 

27 mars, de 9h30 à 16h, Journée FÉLiCiTÉ à la Bourse du travail, salle des congrès, place Guichard, 69003

  “Femmes traductrices et universitaires contre la réforme des retraites et la LPPR”

 

Des témoignages du web imprimés en grandeur nature pour alerter sur le sexisme (Photo DL / Rue 89 Strasbourg / cc)

Introduite par une conférence de Gisèle Sapiro, la journée sera un moment de rencontre féministe entre la société civile, les traductrices de sciences humaines et sociales, les femmes qui travaillent à l’université (personnels ou enseignantes-chercheures précaires et titulaires) et des militantes féministes.

Pour cela nous entendrons également deux collectifs féministes engagés contre la réforme des retraites et les réformes qui cassent l’université : le collectif de réflexion Femmes, Université et LPPR et l’AG Féministe de Lyon. La discussion collective portera sur les thématiques qui nous préoccupent en ce moment (traduction <> recherche <> service public <> syndicalisme / société civile <> militantes <> chercheures <> personnels des Facs <> traductrices).

La matinée du 27 mars intégrera les enseignements de l’Université Populaire et sera consacrée à un des aspects essentiels de cette circulation des idées féministes : la découverte des traductrices ou traducteurs en sciences humaines et sociales qui sont les chevilles ouvrières de la circulation des idées (en histoire, philo, sciences économiques, science politique, etc.), .

Qui sont-elles ? Dans quelles conditions travaillent ces femmes traductrices ou ces hommes traducteurs de textes en sciences humaines et sociales dans le monde académique ? Quelle est leur place à l’université ? Par ailleurs, quels sont les choix des éditeurs en sciences humaines et sociales en terme de traduction ? Et quels sont les chercheurs qui voient leur travaux traduits et publiés ? S’agit-il d’hommes blancs états-uniens ? Ou aussi de femmes de tous les pays ?

Notre invitée, Gisèle Sapiro, viendra répondre à certaines de ces questions. Grâce au groupe de réflexion Femmes, Université et LPPR de Lyon ces questions seront ensuite élargies à l’ensemble de la communauté des femmes qui travaillent à l’université, qu’elles soient chercheures ou personnels d’accompagnement précaires ou titulaires, puis, grâce à l’AG Féministe de Lyon, elles seront étendues à l’ensemble des travailleuses.

Détail de l'événement ici

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